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HABERLAND E.

THE CAVES OF KARAWARI

Les Caves du Haut Karawari

New York 1968, parution limitée
Broché
180 p. , 105 pl. n/b , 1 cartes
Prix:  90,00 €
Localisation: ART PRIMITIF > OCEANIE
 

Catalogue de la première exposition concernant les sculptures "karawari" du Sepik avec une présentation et une qualité des photographies de Bill Viola qui en font une publication tout à fait exceptionnelle.


En 1968, avec la publication du professeur Eike Haberland :"Les Grottes du Karawari", plus d’une centaine de figures √† crochets anciennes et √©rod√©es, √† l’aspect extraordinaire, font irruption sur la conscience collective des collectionneurs occidentaux d’art oc√©anien. Pour la premi√®re fois le monde ext√©rieur avait la chance de voir des dizaines de figures √† crochets finement sculpt√©es qui se tenaient √† peu pr√®s √† un m√®tre ou plus de hauteur. Ces figures ont √©t√© d√©couvertes dans des grottes et abris sous roche entre les collines rocheuses de la rivi√®re sup√©rieure du Korewori, un affluent du moyen Sepik. Ce qui rend cette d√©couverte d’autant plus extraordinaire pour le monde de l’art √©tait le fait que les habitants de la r√©gion du Korewori (ou Karawari) n’√©taient pas des jardiniers et des p√™cheurs intensifs comme les peuples iatmul et Chambri, mais √©taient surtout des chasseurs-cueilleurs qui se nourrissaient dans le for√™t, les rivi√®res et les collines pour trouver leur nourriture. L’ensemble de leur population √©tait d’environ 200 et √©tait minuscule en comparaison avec les populations d’arts traditionnels du Sepik plus connus des peuples Iatmul, Sawos et Chambri dont chacun d’eux avait de grands villages et qui ensemble √©taient de plus de 10000. Les habitants du Korewori se r√©unissent en petites colonies ou villages comprenant quelques maisons pr√©sid√©es par une plus grande maison, celle du culte des hommes (tambaran haus). Ils ont longtemps eu quelques petits jardins de taro, mais comme la majeure partie de la r√©gion de Sepik leur aliment principal est le sagou, un palmier cultiv√© qui requiert l’une des formes d’agriculture les moins intensives. Les palmiers se d√©veloppent pendant sept √† quinze ans et n√©cessitent un minimum de soins, peut-√™tre quelques heures chaque ann√©e, plus on sarcle et taille plus la r√©colte est grande, mais les terres mar√©cageuses du Korewori produisent en abondance du sagou avec peu d’effort horticole. La chasse, qui est une activit√© beaucoup plus intensive, excite les int√©r√™ts des hommes et renforce le sens de leurs prouesses et de leur masculinit√© individuelles et collectives. Ces figures √† crochets (appel√©s Aripa ou Yipwon, selon la forme et peut-√™tre le but) avaient √©t√© par le pass√© c√©l√©br√©s dans le "tambaran haus" en tant qu’√©l√©ment du rituel de chasse offrant un moyen d’attirer la bonne fortune sur la chasse. Plus tard, elles ont √©t√© amen√©es aux abris sous roche et de petites grottes de la montagne au-dessus des colonies o√Ļ les figures pourraient ainsi relier les chasseurs et leurs familles au jeu qui √©tait beaucoup recherch√©. Ici, les figures √† crochets ont r√©sid√© pendant des d√©cennies et des si√®cles prot√©g√©es des √©l√©ments par les collines rocheuses. Cette association de figures √† crochets avec les esprits ou les d√©mons -comme l’anthropologue suisse Christian Kaufmann les a appel√©- signifiait que les peuples Korewori auraient traditionnellement laiss√© ces figures tranquille par crainte que tout contact avec elles causerait la maladie ou de mauvaise chasse. Ce n’est seulement qu’apr√®s l’arriv√©e des missionnaires blancs et de quelques patrouilles du gouvernement que les hommes du Korewori ont laiss√© ces pr√©cieuses incarnations d’esprits de chasse pour √™tre vues des √©trangers. La plupart abandonn√®rent la Communaut√©, lorsque les missionnaires convertirent les habitants de purifier celle-ci de tout ce qui √©tait associ√© aux idoles traditionnelles. C’est ainsi que les sculptures quitt√®rent la communaut√© pour entrer dans le monde international de l’art. Cela seulement parce que de nouvelles croyances chr√©tiennes "Korewori" semblaient incompatibles avec les id√©es et les coutumes ant√©rieures.

 
 

Réf. Tribal-youBooks  : [6/856]
Auteur(s)
:

Titre  :

THE CAVES OF KARAWARI

Les Caves du Haut Karawari

Type d'ouvrage 
:Ouvrage généraliste ou thématique
Editeur  : D’Arcy Galleries, New York,  1968
Broché , , 14 x 33.5 cm
Contenu
: Contenu : 180 p., 105 pl.n/b, 1 cartes
105 objets présentés et photographiés pleine page, index
Informations
 complémentaires
: parution limitée
Textes en anglais, français et allemand. Ouvrage thématique épuisé et rare.
Poids 
: Poids : 510 g
Etat de l'ouvrage 
: Très bon état comme neuf
Prix 
: 90,00 €
Localisation  : ART PRIMITIF > OCEANIE
 

Catalogue de la première exposition concernant les sculptures "karawari" du Sepik avec une présentation et une qualité des photographies de Bill Viola qui en font une publication tout à fait exceptionnelle.


En 1968, avec la publication du professeur Eike Haberland :"Les Grottes du Karawari", plus d’une centaine de figures √† crochets anciennes et √©rod√©es, √† l’aspect extraordinaire, font irruption sur la conscience collective des collectionneurs occidentaux d’art oc√©anien. Pour la premi√®re fois le monde ext√©rieur avait la chance de voir des dizaines de figures √† crochets finement sculpt√©es qui se tenaient √† peu pr√®s √† un m√®tre ou plus de hauteur. Ces figures ont √©t√© d√©couvertes dans des grottes et abris sous roche entre les collines rocheuses de la rivi√®re sup√©rieure du Korewori, un affluent du moyen Sepik. Ce qui rend cette d√©couverte d’autant plus extraordinaire pour le monde de l’art √©tait le fait que les habitants de la r√©gion du Korewori (ou Karawari) n’√©taient pas des jardiniers et des p√™cheurs intensifs comme les peuples iatmul et Chambri, mais √©taient surtout des chasseurs-cueilleurs qui se nourrissaient dans le for√™t, les rivi√®res et les collines pour trouver leur nourriture. L’ensemble de leur population √©tait d’environ 200 et √©tait minuscule en comparaison avec les populations d’arts traditionnels du Sepik plus connus des peuples Iatmul, Sawos et Chambri dont chacun d’eux avait de grands villages et qui ensemble √©taient de plus de 10000. Les habitants du Korewori se r√©unissent en petites colonies ou villages comprenant quelques maisons pr√©sid√©es par une plus grande maison, celle du culte des hommes (tambaran haus). Ils ont longtemps eu quelques petits jardins de taro, mais comme la majeure partie de la r√©gion de Sepik leur aliment principal est le sagou, un palmier cultiv√© qui requiert l’une des formes d’agriculture les moins intensives. Les palmiers se d√©veloppent pendant sept √† quinze ans et n√©cessitent un minimum de soins, peut-√™tre quelques heures chaque ann√©e, plus on sarcle et taille plus la r√©colte est grande, mais les terres mar√©cageuses du Korewori produisent en abondance du sagou avec peu d’effort horticole. La chasse, qui est une activit√© beaucoup plus intensive, excite les int√©r√™ts des hommes et renforce le sens de leurs prouesses et de leur masculinit√© individuelles et collectives. Ces figures √† crochets (appel√©s Aripa ou Yipwon, selon la forme et peut-√™tre le but) avaient √©t√© par le pass√© c√©l√©br√©s dans le "tambaran haus" en tant qu’√©l√©ment du rituel de chasse offrant un moyen d’attirer la bonne fortune sur la chasse. Plus tard, elles ont √©t√© amen√©es aux abris sous roche et de petites grottes de la montagne au-dessus des colonies o√Ļ les figures pourraient ainsi relier les chasseurs et leurs familles au jeu qui √©tait beaucoup recherch√©. Ici, les figures √† crochets ont r√©sid√© pendant des d√©cennies et des si√®cles prot√©g√©es des √©l√©ments par les collines rocheuses. Cette association de figures √† crochets avec les esprits ou les d√©mons -comme l’anthropologue suisse Christian Kaufmann les a appel√©- signifiait que les peuples Korewori auraient traditionnellement laiss√© ces figures tranquille par crainte que tout contact avec elles causerait la maladie ou de mauvaise chasse. Ce n’est seulement qu’apr√®s l’arriv√©e des missionnaires blancs et de quelques patrouilles du gouvernement que les hommes du Korewori ont laiss√© ces pr√©cieuses incarnations d’esprits de chasse pour √™tre vues des √©trangers. La plupart abandonn√®rent la Communaut√©, lorsque les missionnaires convertirent les habitants de purifier celle-ci de tout ce qui √©tait associ√© aux idoles traditionnelles. C’est ainsi que les sculptures quitt√®rent la communaut√© pour entrer dans le monde international de l’art. Cela seulement parce que de nouvelles croyances chr√©tiennes "Korewori" semblaient incompatibles avec les id√©es et les coutumes ant√©rieures.

 
 

 

BARGNA I.

L’ART AFRICAIN

Paris 2011
Relié
574 p.
Prix:  55,00 €
Localisation: ART PRIMITIF > AFRIQUE... > Afrique / Généralités
 

Chefs-d’oeuvres de l’art de l’Afrique subsaharienne, magnifiquement et abondamment illustr√©s : Masques extraordinaires, statues et figures d’anc√™tres ou de divinit√©s embl√©matiques, parures inou√Įes et tissages magnifiques occupent l’incroyable mus√©e imaginaire pr√©sent√© dans cet ouvrage. Datant principalement des 150 derni√®res ann√©es, ces objets t√©moignent d’une impressionnante vari√©t√© de traditions √©manant de diff√©rents groupes ethniques ou tribaux issus des grandes zones historico-g√©ographiques de l’Afrique. Plus de 1000 oeuvres √† d√©couvrir, dont la po√©sie et la force √©vocatrice, porteuses de l’√Ęme d’un continent, n’ont cess√© d’inspirer l’art moderne occidental.

 
 

Réf. Tribal-youBooks  : [10/855]
Auteur(s)
:

Titre  :

L’ART AFRICAIN

Type d'ouvrage 
:Ouvrage généraliste ou thématique
Editeur  : Editions Place des Victoires, Paris,  2011
Relié cartonnage d'éditeur , sous jaquette illustrée en couleur très bon état , , 29.8 x 29.8 cm
ISBN 978-2-8099-0385-0
Contenu
: Contenu : 574 p.
très nombreuses illustrations couleur (+ de 1000 ill. coul. décrites), index des noms.
Poids 
: Poids : 3650 g
Etat de l'ouvrage 
: Très bon état
Prix 
: 55,00 €
Localisation  : ART PRIMITIF > AFRIQUE... > Afrique / G√©n√©ralit√©s
 

Chefs-d’oeuvres de l’art de l’Afrique subsaharienne, magnifiquement et abondamment illustr√©s : Masques extraordinaires, statues et figures d’anc√™tres ou de divinit√©s embl√©matiques, parures inou√Įes et tissages magnifiques occupent l’incroyable mus√©e imaginaire pr√©sent√© dans cet ouvrage. Datant principalement des 150 derni√®res ann√©es, ces objets t√©moignent d’une impressionnante vari√©t√© de traditions √©manant de diff√©rents groupes ethniques ou tribaux issus des grandes zones historico-g√©ographiques de l’Afrique. Plus de 1000 oeuvres √† d√©couvrir, dont la po√©sie et la force √©vocatrice, porteuses de l’√Ęme d’un continent, n’ont cess√© d’inspirer l’art moderne occidental.

 
 

 

HADDOUF E. / ZAHAN D. / HENNINGER D.

ART NEGRE

cat.expo, Ancienne Douane, Strasbourg : 1/12/1967 - 4/02/1968 Musée de l'Impression, Mulhouse : 15/02 - 15/04/1968
Strabourg 1697, parution limitée
Broché
120 p., 61 ill. n/b , 12 pl. n/b , 1 cartes
Prix:  35,00 €
Localisation: ART PRIMITIF > AFRIQUE... > Afrique / Généralités

Réf. Tribal-youBooks  : [10/854]
Auteur(s)
:

Titre  :

ART NEGRE

Type d'ouvrage 
:Catalogue d'exposition
Ancienne Douane, Strasbourg : 1/12/1967 - 4/02/1968 Mus√©e de l’Impression, Mulhouse : 15/02 - 15/04/1968
Editeur  : Soci√©t√© d’Edition de la Basse-Alsace, Strabourg,  1697
Broché , , in-8, 15.5 x 23.5 cm
Contenu
: Contenu : 120 p., 61 ill. n/b, 12 pl.n/b, 1 cartes, biblio.
catalogue descriptif des objets présentés, index, liste des planches,
Informations
 complémentaires
: parution limitée
Catalogue épuisé devenu rare
Poids 
: Poids : 260 g
Etat de l'ouvrage 
: Très bon état
Prix 
: 35,00 €
Localisation  : ART PRIMITIF > AFRIQUE... > Afrique / G√©n√©ralit√©s

 

HERNEUPONT M. / VELLUT J-L. Dr. / NYST N. Dr. / REVELARD M.

MAKAMBO YA NDOKI

Namur 2001, parution limitée
Agrafé
40 p. , 17 ill. coul. , 2 cartes
Prix:  20,00 €
Localisation: ART PRIMITIF > AFRIQUE... > Afrique / Généralités
 

Makambo Ya Ndoki. "Affaires de sorciers". L’art africain au travers des pratiques de sorciers et devins. Acquisitions r√©centes du Mus√©e africain de Namur.

 
 

Réf. Tribal-youBooks  : [10/853]
Auteur(s)
:

Titre  :

MAKAMBO YA NDOKI

Type d'ouvrage 
:Ouvrage généraliste ou thématique
Editeur  : Mus√©e africain de Namur, Namur,  2001
Agrafé , , in-4, 21 x 25.7 cm
Contenu
: Contenu : 40 p., 17 ill. coul., 2 cartes, biblio.
glossaire ethnique, liste des objets exposés,
Informations
 complémentaires
: parution limitée
Ouvrage épuisé
Poids 
: Poids : 260 g
Etat de l'ouvrage 
: Très bon état
Prix 
: 20,00 €
Localisation  : ART PRIMITIF > AFRIQUE... > Afrique / G√©n√©ralit√©s
 

Makambo Ya Ndoki. "Affaires de sorciers". L’art africain au travers des pratiques de sorciers et devins. Acquisitions r√©centes du Mus√©e africain de Namur.

 
 

 

PARKE-BERNET GALLERIES

THE HELENA RUBINSTEIN COLLECTION

African and Oceanic Art - Parts One and Two

cat.expo, New York : 21 & 29 Avril 1966
New York 1966, parution limitée
Broché
266 p., 200 ill. n/b , 3 ill. coul.
Prix:  575,00 €
Localisation: ART PRIMITIF > CATALOGUES DE VENTE... > Sotheby's
 

En Avril 1966, Parke-Bernet vendait les vastes collections de Helena Rubinstein dont sa c√©l√®bre et importante collection d’Art Africain et Oc√©anien l’une des meilleures. Le catalogue de cette vente mythique liste 261 lots dont la plupart, sinon tous, sont repr√©sent√©s avec certains en couleur et un grand nombre en pleine page. Parmi les nombreuses sculptures reproduites figurent entre autres les ethnies : Sherbro, Bambara, Senoufo, Dogon, Babemb√© et plusieurs autres incluant leur provenance.

Catalogue de vente en deux parties de la collection de Helena Rubinstein avec de nombreuses illustrations photographiques in-texte noir et blanc et couleur, r√©unissant pour l’essentiel sa collection d’objets africains. Presque toutes les sculptures proviennent de l’ouest du Soudan et ont √©t√© r√©unis par M. F.-H. Lem, qui avait l’intention et comme projet de faire que l’ensemble de sa collection devait constituer le noyau d’un mus√©e d’art africain √† Dakar. Ce projet ne fut jamais r√©alis√©, et Mme Rubinstein a pu ainsi acheter la plus grande partie de cette collection. Elle laissera n√©anmoins le respectable Pavillon d’Art Contemporain Helena Rubinstein de Tel Aviv, t√©moignage de sa grande passion et de son int√©r√™t ind√©fectible pour les arts.

 
 

Réf. Tribal-youBooks  : [36/849]
Auteur(s)
:

Titre  :

THE HELENA RUBINSTEIN COLLECTION

African and Oceanic Art - Parts One and Two

Type d'ouvrage 
:Catalogue d'exposition
New York : 21 & 29 Avril 1966
Editeur  : Parke-Bernet Galleries Inc., New York,  1966
Broché , , in-4, 19 x 27.5 cm
Contenu
: Contenu : 266 p., 200 ill. n/b, 3 ill. coul., biblio.
avec liste des prix d’adjudication jointe
Informations
 complémentaires
: parution limitée
Catalogue épuisé, devenu très rare et particulièrement recherché des collectionneurs.
Poids 
: Poids : 1010 g
Etat de l'ouvrage 
: Tr√®s bon √©tat g√©n√©ral avec usure d’usage compte tenu de son anciennet√©.
Prix 
: 575,00 €
Localisation  : ART PRIMITIF > CATALOGUES DE VENTE... > Sotheby's
 

En Avril 1966, Parke-Bernet vendait les vastes collections de Helena Rubinstein dont sa c√©l√®bre et importante collection d’Art Africain et Oc√©anien l’une des meilleures. Le catalogue de cette vente mythique liste 261 lots dont la plupart, sinon tous, sont repr√©sent√©s avec certains en couleur et un grand nombre en pleine page. Parmi les nombreuses sculptures reproduites figurent entre autres les ethnies : Sherbro, Bambara, Senoufo, Dogon, Babemb√© et plusieurs autres incluant leur provenance.

Catalogue de vente en deux parties de la collection de Helena Rubinstein avec de nombreuses illustrations photographiques in-texte noir et blanc et couleur, r√©unissant pour l’essentiel sa collection d’objets africains. Presque toutes les sculptures proviennent de l’ouest du Soudan et ont √©t√© r√©unis par M. F.-H. Lem, qui avait l’intention et comme projet de faire que l’ensemble de sa collection devait constituer le noyau d’un mus√©e d’art africain √† Dakar. Ce projet ne fut jamais r√©alis√©, et Mme Rubinstein a pu ainsi acheter la plus grande partie de cette collection. Elle laissera n√©anmoins le respectable Pavillon d’Art Contemporain Helena Rubinstein de Tel Aviv, t√©moignage de sa grande passion et de son int√©r√™t ind√©fectible pour les arts.

 
 

 
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