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Congo (Brazzaville/Za√Įre)
 
 

SIDOFF P.G.

ART OF THE CONGO

Function and Form in Masks and Figures

Milwaukee (USA) 1974
Agrafé
42 + VI p., 27 ill. n/b , 3 dessins , 1 cartes
Prix:  30,00 €
 

L’Art dans le bassin du fleuve Congo : Fonction et forme dans les masques et les statues.

 
 

Réf. Tribal-youBooks  : [13/782]
Auteur(s)
:

Titre  :

ART OF THE CONGO

Function and Form in Masks and Figures

Type d'ouvrage 
:Ouvrage généraliste ou thématique
Editeur  : Milwaukee Public Museum, Milwaukee (USA),  1974
Agrafé , , in-8, 15 x 23 cm
Contenu
: Contenu : 42 + VI p., 27 ill. n/b, 3 dessins, 1 cartes, biblio.
Informations
 complémentaires
: Publication sp√©ciale en Anthropologie et Histoire : N° 1
Poids 
: Poids : 100 g
Etat de l'ouvrage 
: Très bon état
Prix 
: 30,00 €
 

L’Art dans le bassin du fleuve Congo : Fonction et forme dans les masques et les statues.

 
 

 

SOUSBERGHE de L.

CASES CHEFFALES SCULPTEES DES BAS-PENDE

Merksplas-Colonies 1955, édition originale, parution limitée
Agrafé
20 p. , 9 photos n/b , 2 photos coul.
Prix:  80,00 €
 

Le R√©v√©rend P√®re, Leon de Clerque-Wissocq de Sousberghe, auteur du remarquable ouvrage, "l’Art Pende" (1959) et de beaucoup d’autres trait√©s importants, nous pr√©sente dans ce rare document, une √©tude pr√©cise des cases cheffales des Ba-Pende, ethnie du Congo. Venus √† la fin du XVIIIe si√®cle, de la r√©gion du Kwango au nord de l’Angola, les Pende ont eu des relations √©troites avec les Lunda. Les trois cent mille Pende sont divis√©s en de nombreux groupes territoriaux dont les deux plus importants se trouvent dans le Kwilu et le Kasa√Į. D√©pourvus de gouvernement centralis√©, ils forment une soixantaine de petits royaumes de tailles vari√©es comprenant plusieurs clans √† la t√™te desquels se trouve un chef dont la fonction principale, religieuse, est d’√™tre le m√©diateur entre des anc√™tres mvumbi, source de la f√©condit√© et de la fertilit√©. Les anc√™tres sont honor√©s tout particuli√®rement pendant la f√™te masqu√©e du minganji dans des sanctuaires situ√©s dans les huttes des chefs ou en bordure de la for√™t : ce sont de petits √©difices carr√©s entour√©s de palissades et de toits surplombants. Une statue de la femme du chef surmonte parfois le toit. Elle symbolise la fertilit√© et souligne l’importance de la femme. Les portes, piliers et poteaux de ces huttes sont souvent sculpt√©s, en haut-relief, de repr√©sentations des masques et des figures d’anc√™tres. La case cheffale des Ba-Pende est en m√™me temps case d’habitation et case aux attributs cheffaux. C’est la case o√Ļ sont gard√©s tous les insignes et talismans du pouvoir, le kifumu : tambours du chef, trompes d’ivoire, cloches de fer, qui ne se font entendre que dans des circonstances sp√©ciales, peaux de l√©opards, buffles, crocodiles et autres b√™tes cheffales, os des anc√™tres, cr√Ęnes d’ennemis tu√©s √† la guerre, le kaolin d’investiture, la lance, l’herminette, la hache cheffale, le grand couteau d’ex√©cution √† deux tranchants, etc. Tout ce Kifumu est gard√© dans une partie secr√®te de la case, s√©par√©e par une cloison en branches de palmiers habit√©e par la premi√®re femme du chef (mukaji wa manda) pouvant √™tre traduit par "√©pouse du pouvoir". Elle est choisie parmi les esclaves de m√™me que le punga ou kapungu, (ministre du chef), qui seul peut p√©n√©trer dans la partie secr√®te et toucher le kifumu. Elle ne devient manda, cheffale, que par son mariage qui l’associe au pouvoir du chef. Celui-ci la visitera p√©riodiquement, de m√™me que les autres cases de ses autres √©pouses. Le chef devra y dormir rituellement, sur une natte s√©par√©e de son √©pouse, au moment des semailles de millet et d’arachide...

 
 

Réf. Tribal-youBooks  : [13/400]
Auteur(s)
:

Titre  :

CASES CHEFFALES SCULPTEES DES BAS-PENDE

Type d'ouvrage 
:Ouvrage généraliste ou thématique
Editeur  : Imprimerie Administrative, Merksplas-Colonies,  1955
Agrafé , , in-8, 16 x 24 cm
Contenu
: Contenu : 20 p., 9 photos n/b, 2 photos coul.
Extrait du Bulletin de la Soci√©t√© royale belge d’Anthropologie et de Pr√©histoire, 1955. T. LXV.
Informations
 complémentaires
: édition originale, parution limitée
Ouvrage épuisé devenu rare et recherché des collectionneurs et bibliophiles pour son étude thématique sur les "Cases cheffales sculptées des Ba-Pende".
Poids 
: Poids : 260 g
Etat de l'ouvrage 
: Très bon état
Prix 
: 80,00 €
 

Le R√©v√©rend P√®re, Leon de Clerque-Wissocq de Sousberghe, auteur du remarquable ouvrage, "l’Art Pende" (1959) et de beaucoup d’autres trait√©s importants, nous pr√©sente dans ce rare document, une √©tude pr√©cise des cases cheffales des Ba-Pende, ethnie du Congo. Venus √† la fin du XVIIIe si√®cle, de la r√©gion du Kwango au nord de l’Angola, les Pende ont eu des relations √©troites avec les Lunda. Les trois cent mille Pende sont divis√©s en de nombreux groupes territoriaux dont les deux plus importants se trouvent dans le Kwilu et le Kasa√Į. D√©pourvus de gouvernement centralis√©, ils forment une soixantaine de petits royaumes de tailles vari√©es comprenant plusieurs clans √† la t√™te desquels se trouve un chef dont la fonction principale, religieuse, est d’√™tre le m√©diateur entre des anc√™tres mvumbi, source de la f√©condit√© et de la fertilit√©. Les anc√™tres sont honor√©s tout particuli√®rement pendant la f√™te masqu√©e du minganji dans des sanctuaires situ√©s dans les huttes des chefs ou en bordure de la for√™t : ce sont de petits √©difices carr√©s entour√©s de palissades et de toits surplombants. Une statue de la femme du chef surmonte parfois le toit. Elle symbolise la fertilit√© et souligne l’importance de la femme. Les portes, piliers et poteaux de ces huttes sont souvent sculpt√©s, en haut-relief, de repr√©sentations des masques et des figures d’anc√™tres. La case cheffale des Ba-Pende est en m√™me temps case d’habitation et case aux attributs cheffaux. C’est la case o√Ļ sont gard√©s tous les insignes et talismans du pouvoir, le kifumu : tambours du chef, trompes d’ivoire, cloches de fer, qui ne se font entendre que dans des circonstances sp√©ciales, peaux de l√©opards, buffles, crocodiles et autres b√™tes cheffales, os des anc√™tres, cr√Ęnes d’ennemis tu√©s √† la guerre, le kaolin d’investiture, la lance, l’herminette, la hache cheffale, le grand couteau d’ex√©cution √† deux tranchants, etc. Tout ce Kifumu est gard√© dans une partie secr√®te de la case, s√©par√©e par une cloison en branches de palmiers habit√©e par la premi√®re femme du chef (mukaji wa manda) pouvant √™tre traduit par "√©pouse du pouvoir". Elle est choisie parmi les esclaves de m√™me que le punga ou kapungu, (ministre du chef), qui seul peut p√©n√©trer dans la partie secr√®te et toucher le kifumu. Elle ne devient manda, cheffale, que par son mariage qui l’associe au pouvoir du chef. Celui-ci la visitera p√©riodiquement, de m√™me que les autres cases de ses autres √©pouses. Le chef devra y dormir rituellement, sur une natte s√©par√©e de son √©pouse, au moment des semailles de millet et d’arachide...

 
 

 

TOLLEBEEK JO

MAYOMBE

Statuettes rituelles du Congo

Tielt 2010
Relié
176 p., 3 ill. n/b , 84 ill. coul. , 26 photos n/b , 6 pl. n/b , 42 pl. coul.
Prix:  75,00 €
 

Leo Bittremieux, missionnaire de Scheut, v√©cut et travailla aux alentours de 1910 au Mayombe, une r√©gion bois√©e au nord de l’embouchure du fleuve Congo. Il y mena non seulement un travail de missionnaire, mais y collectionna √©galement des centaines de statuettes et d’objets confectionn√©s par la population locale, les Bayombe. Ces pi√®ces furent exp√©di√©es par bateau √† l’Universit√© de Louvain. Elles arriv√®rent au mus√©e d’ethnographie, o√Ļ √©taient form√©s notamment les fonctionnaires coloniaux. Une fois en Belgique, elles d√©m√©nag√®rent encore √† maintes reprises. Lors de la scission de l’Universit√© de Louvain dans les ann√©es rg6o, la pr√©cieuse collection fut divis√©e entre les deux parties. Les statuettes uniques et fascinantes disparurent ensuite pendant des ann√©es dans les d√©p√īts universitaires. Elles ne furent que rarement expos√©es au public. A l’occasion du cinquanti√®me anniversaire de l’ind√©pendance du Congo, le mus√©e M de Leuven a d√©cid√© de les remettre sous les projecteurs. La collection est compl√©t√©e par quelques pi√®ces d’exception issues du Mus√©e royal de l’Afrique centrale √† Tervuren. Ce livre accompagne l’exposition. Outre une partie du catalogue d√©taill√©e, une s√©rie d’essais brefs permettent de mieux saisir l’origine et la signification de ces objets ethnographiques. Les auteurs mettent en lumi√®re le contexte anthropologique et historique, brossent le portrait de Bittremieux et du travail de missionnaire colonial de ses fr√®res d’ordre, montrent comment et pourquoi de telles statuettes √©taient collectionn√©es et expos√©es par le pass√©. Les essais sont illustr√©s par des photographies in√©dites. Voil√† pourquoi cet ouvrage offre un regard exceptionnel, non seulement sur la tradition de collection occidentale, mais √©galement sur le Mayombe lui-m√™me au d√©but du vingti√®me si√®cle, au moment o√Ļ cette soci√©t√© connut un changement profond sous l’influence de la colonisation.

 
 

Réf. Tribal-youBooks  : [13/713]
Auteur(s)
:

Titre  :

MAYOMBE

Statuettes rituelles du Congo

Type d'ouvrage 
:Ouvrage généraliste ou thématique
Editeur  : Editions Lannoo, Tielt,  2010
Relié cartonnage d'éditeur illustr√© en couleurs , , in-4, 24 x 27.5 cm
ISBN 978 90 209 9001 0
Contenu
: Contenu : 176 p., 3 ill. n/b, 84 ill. coul., 26 photos n/b, 6 pl.n/b, 42 pl.coul., biblio.
justification des illustrations
Informations
 complémentaires
: Ouvrage épuisé
Poids 
: Poids : 1150 g
Etat de l'ouvrage 
: Très bon état
Prix 
: 75,00 €
 

Leo Bittremieux, missionnaire de Scheut, v√©cut et travailla aux alentours de 1910 au Mayombe, une r√©gion bois√©e au nord de l’embouchure du fleuve Congo. Il y mena non seulement un travail de missionnaire, mais y collectionna √©galement des centaines de statuettes et d’objets confectionn√©s par la population locale, les Bayombe. Ces pi√®ces furent exp√©di√©es par bateau √† l’Universit√© de Louvain. Elles arriv√®rent au mus√©e d’ethnographie, o√Ļ √©taient form√©s notamment les fonctionnaires coloniaux. Une fois en Belgique, elles d√©m√©nag√®rent encore √† maintes reprises. Lors de la scission de l’Universit√© de Louvain dans les ann√©es rg6o, la pr√©cieuse collection fut divis√©e entre les deux parties. Les statuettes uniques et fascinantes disparurent ensuite pendant des ann√©es dans les d√©p√īts universitaires. Elles ne furent que rarement expos√©es au public. A l’occasion du cinquanti√®me anniversaire de l’ind√©pendance du Congo, le mus√©e M de Leuven a d√©cid√© de les remettre sous les projecteurs. La collection est compl√©t√©e par quelques pi√®ces d’exception issues du Mus√©e royal de l’Afrique centrale √† Tervuren. Ce livre accompagne l’exposition. Outre une partie du catalogue d√©taill√©e, une s√©rie d’essais brefs permettent de mieux saisir l’origine et la signification de ces objets ethnographiques. Les auteurs mettent en lumi√®re le contexte anthropologique et historique, brossent le portrait de Bittremieux et du travail de missionnaire colonial de ses fr√®res d’ordre, montrent comment et pourquoi de telles statuettes √©taient collectionn√©es et expos√©es par le pass√©. Les essais sont illustr√©s par des photographies in√©dites. Voil√† pourquoi cet ouvrage offre un regard exceptionnel, non seulement sur la tradition de collection occidentale, mais √©galement sur le Mayombe lui-m√™me au d√©but du vingti√®me si√®cle, au moment o√Ļ cette soci√©t√© connut un changement profond sous l’influence de la colonisation.

 
 

 

VERGIAT A.-M.

PLANTES MAGIQUES ET MEDICINALES DES FETICHEURS DE L’OUBANGUI

(Région de Bangui)

Paris 1970, édition originale, parution limitée
Broché
240 p., 14 ill. n/b , 1 photos n/b , 3 h-t pl. n/b
Prix:  100,00 €
 

Le pr√©sent ouvrage ne pr√©sente pas une oeuvre de compilation, ni un travail de botanique pure mais simplement le r√©sultat des propres recherches de l’auteur aupr√®s des f√©ticheurs Noirs et de leurs pratiques. L’auteur a cherch√© surtout √† conna√ģtre les divers emplois qu’ils faisaient de telle ou telle esp√®ce de plante dans l’exercice de leur "profession" et ainsi √† mieux discerner la raison des croyances et le sens des gestes de l’indig√®ne : √©tude que l’on pourrait rapprocher, en somme, de l’ethnobotanique. Pour simplifier et faciliter les recherches les esp√®ces ont √©t√© ordonn√©es et class√©es selon un ordre alphab√©tique de Familles et de Genres. Le lecteur fera ainsi connaissance avec ces "m√©decins" d’un √Ęge empirique, qui bient√īt sera r√©volu.

 
 

Réf. Tribal-youBooks  : [13/605]
Auteur(s)
:

Titre  :

PLANTES MAGIQUES ET MEDICINALES DES FETICHEURS DE L’OUBANGUI

(Région de Bangui)

Type d'ouvrage 
:Ouvrage généraliste ou thématique
Editeur  : Laboratoire d’Ethnobotanique - Mus√©e National d’Histoire Naturelle, Journal d’Agriculture Tropicale et de Botanique Appliqu√©e, Paris,  1970
Broché , , in-8, 16 x 24 cm
Contenu
: Contenu : 240 p., 14 ill. n/b, 1 photos n/b, 3 h-t pl.n/b
Les maladies et leur traitement, index des noms de plantes, index alphabétique des noms vernaculaires, index alphabétique des noms scientifiques, table des illustrations,
Informations
 complémentaires
: édition originale, parution limitée
Ouvrage épuisé et recherché pour son étude exhaustive et thématique concernant les plantes magiques et médicinales des féticheurs de la région de Bangui en Oubangui.
Poids 
: Poids : 510 g
Etat de l'ouvrage 
: Etat neuf
Prix 
: 100,00 €
 

Le pr√©sent ouvrage ne pr√©sente pas une oeuvre de compilation, ni un travail de botanique pure mais simplement le r√©sultat des propres recherches de l’auteur aupr√®s des f√©ticheurs Noirs et de leurs pratiques. L’auteur a cherch√© surtout √† conna√ģtre les divers emplois qu’ils faisaient de telle ou telle esp√®ce de plante dans l’exercice de leur "profession" et ainsi √† mieux discerner la raison des croyances et le sens des gestes de l’indig√®ne : √©tude que l’on pourrait rapprocher, en somme, de l’ethnobotanique. Pour simplifier et faciliter les recherches les esp√®ces ont √©t√© ordonn√©es et class√©es selon un ordre alphab√©tique de Familles et de Genres. Le lecteur fera ainsi connaissance avec ces "m√©decins" d’un √Ęge empirique, qui bient√īt sera r√©volu.

 
 

 

VERGIAT A.M.

LES RITES SECRETS DES PRIMITIFS DE L’OUBANGUI

Paris 1951
Broché
160 p. , 1 cartes
Prix:  30,00 €
 

Cette √©tude nous livre quelques secrets de la brousse africaine sur les soci√©t√©s secr√®tes et les rites d’initiation des primitifs de l’Oubangui. Rares sont les hommes blancs qui ont pu p√©n√©trer dans d’authentiques camps d’initiation. Il y en a eu qui ont √©t√© initi√©s aux myst√®res, c’√©taient des aventuriers, leurs os blanchissent sous le soleil d’Afrique. On serait tent√© de croire qu’√† l’heure actuelle, il serait plus facile de conna√ģtre les secrets de la race. Il n’en est rien, le Noir est devenu plus m√©fiant et, si l’on rencontre parfois des individus loquaces, ce sont, en g√©n√©ral des √©volu√©s qui veulent expliquer et interpr√©ter des rites qu’ils ignorent et auxquels ils ne sont pas soumis eux-m√™mes. Pour conna√ģtre ces c√©r√©monies, l’auteur s’est heurt√© √† de multiples obstacles et √† un mutisme des plus obstin√©s. Puis, petit √† petit, un courant sympathique s’est √©tabli jusqu’√† gagner l’estime et la confiance d’un f√©ticheur d’une tr√®s grande renomm√©e parmi les indig√®nes, et, comme par enchantement, les obstacles s’√©vanouirent... D√©passant le cadre de la simple documentation photographique, M. Vergiat aborde ici l’√©tude des rites magiques des populations primitives. Limit√©e √† une partie du bassin de l’Oubangui, son √©tude est singuli√®rement compl√®te et pr√©cise. Elle nous fait p√©n√©trer vraiment au coeur des myst√®res de l’√Ęme noire, Et il faut savoir gr√© √† l’auteur d’avoir su nous apporter, sur les manifestations magiques ou rituelles de quelques tribus peu √©volu√©es, des documents indiscutables. Gr√Ęce √† lui, c’est un rayon de lumi√®re qui est maintenant projet√© dans cette case imp√©n√©trable qu’est la vie secr√®te des populations de l’Oubangui.

 
 

Réf. Tribal-youBooks  : [13/746]
Auteur(s)
:

Titre  :

LES RITES SECRETS DES PRIMITIFS DE L’OUBANGUI

Type d'ouvrage 
:Ouvrage généraliste ou thématique
Editeur  : Payot, Biblioth√®que Scientifique, Paris,  1951
Broché , , in-8, 14 x 23 cm
Contenu
: Contenu : 160 p., 1 cartes
16 croquis et 37 photographies hors texte
Informations
 complémentaires
: Nouvelle édition refondue
Poids 
: Poids : 270 g
Etat de l'ouvrage 
: Très bon état
Prix 
: 30,00 €
 

Cette √©tude nous livre quelques secrets de la brousse africaine sur les soci√©t√©s secr√®tes et les rites d’initiation des primitifs de l’Oubangui. Rares sont les hommes blancs qui ont pu p√©n√©trer dans d’authentiques camps d’initiation. Il y en a eu qui ont √©t√© initi√©s aux myst√®res, c’√©taient des aventuriers, leurs os blanchissent sous le soleil d’Afrique. On serait tent√© de croire qu’√† l’heure actuelle, il serait plus facile de conna√ģtre les secrets de la race. Il n’en est rien, le Noir est devenu plus m√©fiant et, si l’on rencontre parfois des individus loquaces, ce sont, en g√©n√©ral des √©volu√©s qui veulent expliquer et interpr√©ter des rites qu’ils ignorent et auxquels ils ne sont pas soumis eux-m√™mes. Pour conna√ģtre ces c√©r√©monies, l’auteur s’est heurt√© √† de multiples obstacles et √† un mutisme des plus obstin√©s. Puis, petit √† petit, un courant sympathique s’est √©tabli jusqu’√† gagner l’estime et la confiance d’un f√©ticheur d’une tr√®s grande renomm√©e parmi les indig√®nes, et, comme par enchantement, les obstacles s’√©vanouirent... D√©passant le cadre de la simple documentation photographique, M. Vergiat aborde ici l’√©tude des rites magiques des populations primitives. Limit√©e √† une partie du bassin de l’Oubangui, son √©tude est singuli√®rement compl√®te et pr√©cise. Elle nous fait p√©n√©trer vraiment au coeur des myst√®res de l’√Ęme noire, Et il faut savoir gr√© √† l’auteur d’avoir su nous apporter, sur les manifestations magiques ou rituelles de quelques tribus peu √©volu√©es, des documents indiscutables. Gr√Ęce √† lui, c’est un rayon de lumi√®re qui est maintenant projet√© dans cette case imp√©n√©trable qu’est la vie secr√®te des populations de l’Oubangui.

 
 

 

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